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Escapades varoises Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
11-09-2010. Lu 3528 fois.
Bon cette fois-ci, pas de séjour en Corse, de plongée sur une plateforme de forage californienne, de plongées là où le fromage ne peut m'atteindre, ni de partie de pêche à 1200m de profondeur. Non rien de tout cela. Juste du simple. Cette fois-ci, c’est juste un énième retour dans la région de mes débuts de plongeur : les îles d’Or dans le Var.

La dernière fois que j’ai publié en ligne des choses sur ces plongées, c’était en 1999 et le fait est que beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis que ce soit dans les pratiques de la plongée, dans ma pratique de cette activité ou encore carrément dans cette mer en évolution rapide qu’est la Méditerranée.
Comme chaque année, je me suis évadé des fonds lorientais pour retrouver les eaux bleues varoises via une dizaines de plongées, par un des centres basés à Bormes-lès-Mimosas, Aventure Bleue. Cette année, d’humeur à me faire très plaisir j’ai signé pour deux stages de 10 plongées chacun : le « Roches et Epaves » et le « Epaves » qui sont une solution clé en main fort commode pour moi puisque j’ai l’assurance de faire à peu près tous les meilleurs sites du coin sans me forcer.

Par rapport à l’année dernière, pas de grosse nouveauté question organisation à part qu’Eric, le proprio a désormais un resto. Ouais vu comme ça, cela ne saute pas aux yeux l’impact qu’un resto peut avoir sur la plongée. En fait sur les miennes, squattant sans modération chez mes parents trop contents de voir leur rejeton, ça n’en a aucun mais pour les autres stagiaires, cela permet de bouffer le midi à quelques mètres du centre pour un tarif modique. Il y a fort à parier qu’Eric proposera bientôt une solution complète d’hébergement pour les stagiaires car les hôtels localement ne sont pas du meilleur rapport qualité/prix et les avis des solutions locales sur TripAdvisor montrent qu'il y a pour certaines enseignes une tendance palpable à prendre le touriste pour un pigeon.

Proposer des solutions clé en main est la tendance dans la région car les patrons de clubs se rendent compte que leur gagne-pain et leur survie sont liés à la capacité à héberger à moindre coût leurs clients en saison (dans une région où les tarifs sont souvent exhorbitants). De plus, les pratiques douteuses de certains hébergeurs font perdre des clients à ces centres car ces pratiquent n'améliorent pas l'image déjà écornée d'une côte d'azur hors de prix par rapport à d'autres destinations comme l'Espagne ou la Mer Rouge. Les formules clé en main « transfert gare de Toulon<->site, hébergement, bouffe, plongée » ont donc naturellement fait leur apparition depuis quelques temps. Et c’est pas plus mal.

Cette année, le bateau n’est néanmoins pas plein, probablement un effet crise, et tournant à 14, on a de la place, ce qui n’est pas pour me déplaire vu mon encombrement habituel. Ce devait être un stage N2 mais pour une raison qui m'échappe, beaucoup semblent avoir été atteints de lumbagos ou ont déclaré forfaits. Donc je suis dans un stage N2 avec que des N3 dont certains feront tous leurs paliers à l’oxygène pur, le centre disposant d'un surpresseur oxy et de ponys à la location permettant d'avoir tous les jours 200 bars d'O2 dans les blocs de décompression.


J1: The pool is open !


Le stage « Roches et Epaves » est donc un stage ouvert aux plongeurs niveau 2. Le flyer qu’Eric envoie chaque année rajoute qu’il s’agit de niveaux 2 réguliers, expérimentés et en bonnes conditions physiques. A l’époque où j’écris ceci, j’ai récemment dépassé le millier de plongées et je pense qu’Eric n’exagère pas en ajoutant ces lignes car mine de rien, les conditions de plongée dans les eaux bleues, claires et chaudes de la Méditerranée peuvent être complexes et le stage sur 5 jours ne laisse pas de place pour une plongée de réadaptation.

On part donc dès la première plongée sur le Grec, un pinardier (prof: 35-48m, N2 mini), entre Port-Cros et Porquerolles. Comme d’hab sur cette épave il y a du monde et un peu de jus. Comme pour toutes les épaves du coin, le bateau ne mouille pas. Sur place, il y a un mouillage permanent. Le bateau se met dans l’axe du courant en amont à quelques mètres du mouillage, pour larguer les plongeurs qui glisseront dans le courant ou attraperont (ou parfois pas) le mouillage avant de descendre. La remontée se fait en pleine eau et au parachute, le mouillage étant à sens unique et la récupération étant au terme d’une dérivante dans le bleu, en pleine mer, parfois de plusieurs centaines de mètres les jours avec courant. Un peu de jus à la descente et un peu de jus au fond mais pas trop. En fait seules les descentes et remontées sont techniques ici.

On va à l’arrière voir l’hélice avant de revenir sur le pont farçi d’anthias et de gorgones. L’avant est cassé et la proue du navire se situe à environ 90m à l’avant du tronçon principal en partant perpendiculairement au côté babord. Je l’ai visité l’année dernière mais pas cette année. Cette partie méconnue mérite à mon avis largement le détour et est suffisamment grande pour faire une plongée.



La remontée est sans encombre au bout des 15 minutes de temps au fond et les 13 minutes de palier se passent tranquillement les yeux rivés sur le zooplancton qui dérive avec nous.

L’après-midi, nous sommes allé à Port-Cros à la Pointe des Vaisseaux, site qui au terme d’une langue rocheuse s’arrête sur du sable à 40m. La partie rocheuse est toujours riche en choses très variées notamment murènes, chapons, spirographes, nudibranches alors qu’au loin parfois une raie aigle passe. Ce site proche de la Gabinière ne vaut pas la Gabinière mais est riche en mérous et murènes. Il présente la particularité d’avoir une femelle mérou particulièrement affectueuse. Il y a deux ans, j'avais pris une photo où elle se faisait caressée par un plongeur et avait l'air d'en demander plus. L’année dernière, elle a fait un bisou à un pote, oui un vrai bisou ou du moins la joue du mérou s'est frottée contre la joue néoprène du plongeur. Cette année, la bestiole écailleuse s’est posée à quelques cm de l’objectif de mon caisson et a attendu que cela se passe. Pas beaucoup d'action mais c'était intense.



J2: Prérogatives

Ce matin, le temps a commencé à se dégrader. On attend l’apocalypse pour demain mais en attendant, on va aller sur le Donator (prof 35-51m, N3 mini), un cargo qui a coulé à quelques centaines de mètres du Grec lui aussi en percutant une mine. Le Donator est aussi un classique du coin mais malheureusement la réforme du code du sport et la configuration de l’épave n’offre que quelques mètres carrés d’évolution pour les N2. Ironiquement je l’avais visité plusieurs fois quand j’avais 14 ans en structure commerciale… à une époque où la plongée était disons un peu plus « approximative » questions prérogatives et lois qu’aujourd’hui. Depuis cette année, les N2 n’y vont plus. Peut-être cela explique le fait qu’on était peu nombreux sur le site malgré sa taille imposante. Cette épave reste magnifique. Il y avait jusqu’en 2000 un mat qui remontait à une 30aine de mètre. Il s’est effondré en 2000. Encore plus garnie en gorgones que le Grec, il est aujourd’hui impossible de passer dans les coursives. L’épave est farcie de poissons : mérous, barracudas, banc de miliers de sars. Comme d’hab 15 minutes au fond. Ma binome de la journée ayant un parachute court et la mer étant en train de se former, j’ai largué le parachute vers 18m histoire que le bateau puisse nous garder en vue pendant qu’on dérive durant la décompression. En surface les conditions étaient effectivement en train de se dégrader et le retour sera un peu plus difficile que l’aller.



L’aprem, la météo continuant à se dégrader, Eric nous a proposé d’aller sur le Hellcat, un avion de la seconde guerre mondiale, le F6F Grumman, avion rendu célèbre par la série télé « Les Têtes Brulées ». Le Hellcat est à 58m au large du Rayol Canadel, à l’abri du courant. Vue la saturation du matin, on trainera pas et on se fixe 8min comme temps de plongée avant d’entamer la remontée. Il y avait un homard sous l’aile, des pontes de calmar sur l’empennage et plein de petites rascasses. Sympas. Cet avion reste très bien conservé. Il faut que j’y retourne car 8min ça n’a pas permis de faire tous les plans que je voulais. En principe, j’y retournerai. Cette plongée est par ailleurs très facile hormis la profondeur.

 

J3 : Ca de dégrade.

Ce matin nous avons tenté le Donator une nouvelle fois. Pas de courant à la descente ni au fond. Bien. On a été vers l’arrière. Cela faisait des années que j’avais bizarrement pas visité cette partie fort sympathique. Il continue à me manquer des prises de vue. En fait, je vais imprimer le plan de l’épave et cocher petit à petit les sections visitées. Ce sera plus simple.



L’aprem, la météo étant devenue clairement merdique, nous sommes allés nous abriter au sec de la Gabinière (portion Est). C’est la première d’une série de 3 plongées à venir car cela va devenir jeudi le seul site praticable à moins d’être insensible au mal de mer ce qui n'est pas le cas d'un certain nombre de stagiaires. La Gabinière c’est l’archi classique de Port-Cros. Y’en a tous les étages de la surface à la quarantaine de mètres ce qui en fait une plongée ouverte à tous entre les éboulis sympathiques dans 12m ou les massifs de gorgones dans les parties plus basses. Pour cette première on s’est limité à 30m avec une remontée lente. Comme d’hab des mérous partout, des daurades, des dentis, du chapon, des murènes dans les éboulis et plein de petits nudibranches. Très sympas.

J4 : Des parachutes et des hommes.

La météo étant pourrie, nous avons fait la traversée pour aller à nouveau à la Gabinière Est. Cette fois, on restera pique-niquer dans le cadre buccolique du port de Port-Cros le midi histoire de limiter les traversées. L’aprem on referra la Gabinière Est.

Donc il faut varier les plaisirs et connaissant bien le site, j’ai des idées de randonnées. Pour cette seconde plongée, nous sommes descendus à 40m. L’eau en surface est à 23°C. Sous la thermocline bien visible elle passe directement à 15°C. A 40m, il n’y a plus les éboulis mais des gorgones et beaucoup d’anthias. Les gorgones sont très grandes et il est assez facile de voir des gorgonocéphales sur leurs panaches. D'ailleurs c'est le seul endroit où je suis à peu près toujours sûr d'en trouver. Bon de jour ça ressemble quand même à rien. Et de nuit comme on y plonge pas, bin on sait pas trop à quoi cela ressemble. Enfin, moi je sais et c'est ça fait peur...



Dans le bleu on a aperçu une raie aigle. Ce qui est rigolo avec la Gabinière c’est que c’est un site qui a fortement évolué au cours des temps. La question étant de savoir si cette évolution est le fait de l’effet réserve du parc national ou d’une mer qui se réchauffe. Quand j’ai commencé à plonger, la valeur sure et montante du coin était le mérou. Maintenant des mérous, on en voit 7 ou 8 parfois dans le champ de vision. Des petits, des gros, des craintifs, des audacieux, des stoïques. Le mérou qui a failli disparaître de Méditerranée se porte plutôt bien. Puis il y a eu les barracudas dans le courant des années 2000. Cette partie de la Gabinière a désormais un groupe résident d’une centaine voire plus de barracudas dont certains dépassent le mètre. En fait, ils sont de plus en plus gros et se rapprochent près des plongeurs. Toujours impressionnant. Et puis ces dernières années, il y a eu les raies aigles. Pratiquement à chaque plongée maintenant quelqu’un voit une raie aigle. Ca ressemble à la raie léopard des tropiques, à la batfish de la côte ouest des états unis et c’est toujours sympas à regarder. L’aprem on a refait la même plongée et c’était toujours la même expérience.



Aux paliers par contre, y’a toujours des trucs tragi-comiques, sans grandes conséquences mais rigolos quand on y pense et qui illustrent souvent la nécessité d’avoir chacun un parachute sur soi ce qui est obligatoire pour ce séjour. Donc hier, un gars a lancé son parachute mais la corde s’est défaite. L'année dernière on avait vu la même chose en remontant et mon binome et moi on était mort de rire pendant que l'autre palanquée suivant des yeux du dessous la dérive du parachute renégat. Deux ans plus tôt, il y avait aussi la saga des parachutes de la défunte marque "Ralf-Tech" qui neufs avaient souvent des fuites et finissaient par couler durant les paliers. Le parachute de mon pote est donc bien arrivé en surface. Pas la corde qui elle a voulu rejoindre le fond. Aujourd’hui mon binome gonfle son parachute de base sans soupape. Il explose carrément. Et pour une autre palanquée, un gars s’est fait embarquer par la corde puis en redescendant a eu la corde coincée dans la robinetterie. La descente fût plus difficile.

Quand on y pense c’est très rigolo comme le parachute peut être une accumulation de moment dignes de video gag. Sur les largages (semi-)profonds, c’est potentiellement ennuyeux et faut pas hésiter à lacher tout quand ça merde.

J5: Un tour à Cavalaire


Nous sommes partis pour la journée à Cavalaire pour plonger sur le sous-marin Rubis (38m , N2 mini) et le Togo (40-60m, N3 mini). J’ai toujours un nœud au ventre en arrivant sur le site du Rubis car cette plongée a souvent pas mal de courant ce qui n’est pas le pied pour la video. Là c’était un jour avec (l’année dernière, il n’y avait pas de courant) et la mise à l’eau est en soit une aventure puisqu’il faut comme pour le Donator ou le Grec attendre que le bateau se positionne dans l’axe du courant, à quelques mètres de la bouée, sauter à l’eau et chopper la bouée en dérivant sur le bout. Une palanquée a dû s’y reprendre à 3 fois. Le bateau les a récupéré 2 fois. Quant à moi j’ai appliqué ma stratégie habituelle : sauter stab vide, localiser le bout, ne pas refaire surface et plonger direct à 3m m’ancrer solidement sur la corde. Par contre j’ai pas pris la video (l'image est de l'année dernière). Je n’avais pas prévu de la prendre et le boss m’ayant dit quelques minutes après que ça allait être la merde pour descendre, cela m’a conforté dans mon choix. La descente était bien physique, en tirant sur la corde, avec les deux mains, à contre courant, pour atteindre l’épave. Au fond pas de jus et une excellente visi ce qui m’a fait regretter de ne pas avoir pu prendre la video. Mais bon de temps en temps, faire les épaves sans appareil permet de lister des plans intéressants pour une prochaine visite d’autant que je vais encore y retourner une fois ou deux cette saison. 4 mérous, 1 congre et 1 murène en plus de la faune habituelle. Très sympathique. La remontée s’est faite en dérivante. A un moment on a croisé un mouillage qu’on a dépassé a une vitesse assez bluffante. J’ai largué le parachute par 20m. Le temps de faire les 7min de paliers pour un temps de plongée de 15 min au fond, on avait parcouru 300m environ.




On a été bouffer à Cavalaire avant de repartir sur le Togo. Le Togo c’est un peu le Titanic en miniature à mon goût. D’ailleurs Ifremer a fait des plongées de test avec le sous-marin Cyana avant d’aller sur le Titanic. Il y a deux mouillages pour descendre sur le Togo : un à l’arrière et l’autre à l’avant. Histoire d’accélerer les largages, Eric alterne entre ces mouillages. Je veux filmer l’avant donc logiquement il serait bon d’être à l’avant mais comme l’épave est en pente, l’arrière c’est pas mal non plus histoire de la parcourir selon un profil ascendant. Ce qui a été moins top ça a été la descente quand à une profondeur de 45-50m, j’ai aperçu le sable du fond sans la moindre épave autour. Avant il me semblait que le mouillage était sur l’épave. Là il est désormais sur le sable. Il est temps de se stabiliser pour localiser où peut être le monstre. On aperçoit une masse sombre devant. Je n’ai jamais vu le Togo sous cet angle préférant éviter d’atteindre direct les 60m. Là à 54m, c’est impressionnant de voir la masse de la bête par dessous. On retourne rapidement sur les ponts supérieurs avec les gorgones partout et l’ambiance « grands espaces » de cette épave. Arrivé vers l’avant il faut continuer un peu plus sur la proue du navire, partir dans le bleu en regardant en bas la dizaine de mètres qui nous séparent du sable pour finalement se retourner et apprécier la silhouette du monstre. On arrive au terme des 11 minutes prévues au fond. En trajectoire ascendante, j’ai le temps de filmer les plongeur qui avancent vers l’avant et de constater que cette épave a vraiment de la gueule et reste mon épave préférée.

J7: Un (re)tour à Cavalaire


Il n'y a pas de J6, le stage s'est terminé à J5 et j'ai dormi hier mais aujourd'hui j'avais la visite d'un ami plongeur N3 de Cagnes-sur-Mer. Je lui avais vendu une sortie sur le Donator le matin et la Gabinière l'après-midi. Fort logiquement nous avons été sur le Togo le matin et le Donator l'aprem. Bref, dans le genre Tour Operator, j'ai des progrès à faire.

Je n'ai pas pris la caméra aujourd'hui car je suis encore en "repérage" de plans. A la place j'ai la pony oxygène qui à 200bars reste relativement légère. Donc on a trainé au fond. Cette fois on est descendu au bon endroit sur le Togo donc on a trainé entre 40 et 53m, dans les coursives. Une belle lumière. On a croisé une langouste et au plus profond, la tête plus forcément fraiche au delà de 50m, j'ai trouvé parfaitement normal de voir des tacauds. Visiblement je suis conditionné par les épaves bretonnes. En fait il y a des tacauds sur ces sites profonds mais ils sont très rares en comparaison de la Bretagne. On a fait le tour de l'épave avant de remonter au bout de 19min dans une eau sans courant. C'est une épave avancée mais elle reste très facile à faire.



L'aprem nous sommes partis sur le Donator. Sur place, beaucoup de vent et un fort courant en surface et un gars et sa nana sur un frêle zodiac entre Port-Cros et Porquerolle motivé pour plonger amarré à l'épave sans personne à bord, malgré le vent, les vagues. Le mec s'est fait pourrir par le patron du club parce que là c'est clairement de l'inconscience. Personne sur le site, à des kilomètres à la ronde, c'est courir à la catastrophe si l'amarrage lache. Le gars s'est contenté de dire que la mer est à tout le monde. Bref, un rendez-vous de grands philosophes comme je les aime.

De notre côté, on saute à l'eau, on attrape le bout et on entame la descente vers une superbe plongée. Le midi j'ai bouffé de la dorade. Je vois des dentis, des pagres, des dorades -ça me donne faim- des barracudas, 5 mérous à un moment côte à côte, des murènes, un congre, des milliers de sars et d'anthias. Un bon petit courant. Ca foisonne de vie. Après 20 min entre 35 et 44m, on entame la remontée dérivante après avoir réussi à faire un tour tranquille de l'épave. 23 minutes de paliers "air" mais avec le basculement sur oxygène, on finira les paliers en 13 minutes. Retour au port pour un peu de repos.

On me demande déjà si j'en ai pas marre d'aller sur le Togo... Mmmh... non ! pourquoi ?
 
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