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Saint-Eustache ou l'échappée douce Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
17-02-2012. Lu 2878 fois.
Il existe des destinations plongée méconnues qui vont et viennent régulièrement de mes radars, des destinations peu fréquentées qui offrent le meilleur d'une région sans pour autant faire régulièrement les titres des revues plongées comme la Mer Rouge, les Maldives ou l'Asie. Saint-Eustache (Sint Eustatius en néerlandais ou Statia) fait partie de ces destinations. Cette île de 21km² où il est sans doute difficile de dépasser 40km/h en voiture, avec ses 2886 habitants et ses deux milliers de plongeurs, les seuls touristes, qui passent chaque année, est l'une de ces perles oubliées des Antilles ici Néerlandaises.








C'est une perle au passé colonial riche au 17ème et 18ème siècle entre les premières tentatives françaises d'implantations, la période de la Compagnie néerlandaises des Indes occidentales, l'approvisionnement en arme des Treize Colonies d'Amérique du Nord pendant leur indépendance, l'invasion britannique de 1781, la reprise franco-néerlandaise la même année avant de devenir un territoire associé des Antilles Néerlandaises.


Depuis 2010 et le changement de statut des Antilles Neerlandaises, Saint-Eustache est une commune néerlandaise à statut particulier. Bien que faisant partie des Pays-Bas et de l'Europe, la langue principale reste l'anglais et la monnaie locale est désormais le dollar américain. L'alimentation électrique semble elle-même une combinaison des influences locales. Dans une même pièce vous pourrez trouver des prises US (majoritaires) à 110V, voire du 220V. Bref, les adaptateurs sont obligatoires, les dollars aussi. Voilà pour les détails pratiques. L'île présente un côté pittoresque mélangeant un héritage historique conséquent, l'isolement lié à sa petite taille, une quasi absence de visiteurs et la volonté de développement/soutient des Pays-Bas qui donne un style inimitable.


Côté voyage, je suis parti avec un des binômes de l'Equipe de M'11, Olivier, un habitué pour ne pas dire un "addict" de longue date de cette destination. Il est connu dans toute l'île avec un pic de popularité centré sur l'un des deux centres de plongée, Scubaqua. On s'est donc retrouvé à Paris Charles de Gaulle pour embarquer sur un vol quotidien Air France jusqu'à Saint-Martin puis un vol Winnair de 20 minutes en petit coucou vers Statia. Côté bagage, Air France offre 2 fois 23 kg sur cette destination en soute alors que Winnair limite à un seul bagage de 23 kg (un supplément de 23kg peut être acheté pour $40) et 3 kg de bagage à main (mais ils n'ont pas pesé à l'aller comme au retour) ce qui était suffisant même s'il fallait une fois de plus être consciencieux avec le poids du matériel video. Cette fois-ci, j'ai pris le caisson avec ma nouvelle série de phare à Leds "triple L" pour Leds, Léger, Lithium ce qui a permis un gain de poids non négligeable par rapport à mes gros phares HID.

Nous étions dans l'un des trois hôtels de l'île, le Golden Era, bien pour dormir, bon marché mais un peu vieillot. Bref sans plus hormis qu'il est, comme l'autre hôtel plus classe, le Old Gin House, à quelques minutes à pied des deux centres de plongée. Les repas hormis le petit dejeuner ne sont pas compris et il faut compter entre 10 et $30 par personne par repas dans les quelques restaurants locaux.

 

 


Ici, le mot "embouteillage" reste encore à inventer.



Pour la plongée, nous sommes passés par Scubaqua, un centre à la fois CMAS et PADI tenu par un couple suisse, Ingrid et Menno et une équipe de divemasters suisses et néerlandais. L'ambiance est très sympathique, quasi familiale et le centre a sa petite ménagerie entre Buddy la poule et Nitrox le chat. Les briefings sont multilingues et comprennent systématiquement des rappels sur la sécurité (100 bars, réserve...). Le centre propose des bouteilles aluminium S80 et S100 (respectivement 2,26 et 2,83 m3) à 200 bars ce qui nous ramène une nouvelle fois à utiliser beaucoup de plombs pour descendre par rapport à des blocs aciers. Le nitrox est proposé en standard pour les gens certifiés et sans supplément. Le centre dispose de deux embarcations rigides spacieuses et rapides. D'autant que pendant plusieurs jours, nous étions les seuls clients ! Le bateau s'ancre quasi systématiquement sur des mouillages permanents et il y a toujours quelqu'un à bord lors des sorties pour assurer la sécurité en surface. Les plongées ont duré pour nous entre 60 et 70 minutes pour des profondeurs autour de 20 mètres avec deux profondes à 60 mètres et une nocturne, le tout au rythme de 2 à 3 plongées par jour essentiellement dans le parc marin de Statia. Ambiance relaxe et familiale en surface. Ambiance tout aussi relaxe au fond où globalement il s'agit essentiellement d'explorer de jolis jardins de coraux mais aussi du tombant et de l'épave, le tout avec relativement très peu voire pas du tout de courant et une excellente visibilité allant de 30 à 60m. Bref, vous l'aurez compris, le temps s'écoule plus lentement, les efforts sont moindres. N'est-ce pas le principe des vacances ??? La réponse est OUI !

 

Plongée 1: The Cliff

Pour cette première de l'année, un tombant qui descend à 40m avec un mérou pour nous accueillir puis un plateau tranquille qui annonce la couleur des fonds caribéens avec ses gorgones, ses coraux et ses éponges énormes. On a la petite faune sympathique des fonds coralliens avec ses poissons coffres, ses girelles, demoiselles et dans le bleu parfois le passage d'un grand poisson pélagique, ici un tazard. C'est l'occasion surtout de se réhabituer et aussi de tester les nouveaux jouets que Noël a apporté. Olivier et moi on teste la paramétrisation de nos ordinateurs OSTC et DR5 respectifs, le but étant de trouver des valeurs de Gradient Factors donnant le même niveau de conservatisme que les ordinateurs Suunto.


Pas de doute: nous sommes dans les Caraïbes !



Que ce soit clair: aussi étonnant que cela puisse paraître,
ce n'est pas moi qui ait ramené 3 ordis et un timer.
Me suis contenté du DR5 et de la D6 !

 

Plongée 2: Barracuda Reef

Cet après-midi, l'action commence avec cette plongée nettement plus riche que le matin et finalement très représentative à l'issue de ce séjour de ce que l'on peut rencontrer à Statia. Il y a beaucoup de poissons sur le récif et les langues de lave, ces formations sur lequel le corail, les éponges poussent ici forment une barrière contre le léger courant qui parcourt le site, abris pour des barracudas dont un de grande taille. Un peu plus loin, la base d'un mouillage sert d'abris à un requin nourrice sur un fond de sable lui-même habité par des opistognathes, ces poissons qui gardent leurs oeufs dans leurs bouches au fond de terrier verticaux dans le sédiment. A mon goût une très belle plongée.


Pénible la vie de requin

 

Plongée 3: L'épave du Charles L. Brown

Malgré un patrimoine historique conséquent, il n'y a 3 épaves sur l'île et des restes d'autres épaves, essentiellement de grandes ancres sur quelques sites. Ce matin, nous allons sur le Charles L. Brown, un cablier de 120m de chez AT&T volontairement coulé pour en faire un récif artificiel en 2003. Initialement il devait être débout mais il repose sur le flan tribord. C'est une épave pour l'instant peu colonisée. On peut encore lire le nom du navire, un navire impressionnant.



Fly-by bye bye

La plongée commence avant même la descente au mouillage, par l'apparition d'une tortue en route vers la surface. Ici, les épaves servent d'abris pour ces reptiles que je trouve un peu plus farouches que les tortues que l'on croise dans d'autres régions comme aux Maldives. Nous démarrons donc la plongée par une belle rencontre avant d'aller à l'avant atypique de ce type de navire puis de longer le pont principal.



L'avant

En se faufilant dans l'épave, on peut atteindre assez facilement la passerelle puis naviguer ensuite dans une grande coursive qui traverse le navire. Il y a de la lumière au bout du tunnel ce qui en fait un exercice de pénétration d'épave facile et qui nous conduira entre autre à la bobine principale du cablier.



Une navigation dans l'épave extrêmement simple

Sur l'arrière, on a encore les hélices impressionnantes et le gouvernail. Côté faune, il n'y avait pas grand chose sur cette sortie mais l'épave a une gueule particulière qui vaut largement le détour. Et puis il y avait quand même un gros banc de carangue qui nous narguait au loin. Les mats sont déjà colonisés par les gorgones, des tortues passent et des carangues surveillent cette très belle épave dans une eau très claire. A mon goût l'une des plus belles plongées du séjour.


L'image la plus connue du Charles L. Brown

 

Plongée 4: Triple wreck

Pour cette plongée, nous allons sur un site qui suggère un nom d'épave voire trois épaves sauf qu'il n'y a pas d'épaves, du moins sous la forme de bateau puisque ce sont 3 ancres qui nous attendent autour d'un récif constitué par du ballast que les navires autrefois utilisaient et sur lequel un récif s'est développé. Il y a du courant sur cette plongée et avec la caméra, de face, la progression est un peu sportive. Côté faune, beaucoup de langoustes et les premières pastenagues font leur apparition. Il y a aussi quelques ptérois. Dans d'autres régions du monde, les ptérois sont des espèces appréciées mais dans le Golfe du Mexique, la prolifération de ce poisson est devenue un problème classant cet animal au rang d'espèce nuisible.

 

Plongées 5 et 10: Grand Canyon

Cette plongée nous amène d'abord à 60m à travers un canyon entouré de 2 coulées de lave. Pas énormément de vie mais c'est pas l'intérêt de cette partie mais bien ce couloir naturel étroit et haut. Il y a une corde exactement à 40m et dont on a entendu beaucoup parlé, sans doute le témoignage restant d'une civilisation oubliée mettant en garde le voyageur imprudent qu'au delà, il y a le Kraken et des dangers insoupçonnés. Elle est très belle en tout cas vue du dessous cette corde tout comme cette vue incroyable de la surface tellement la visi est bonne. La partie supérieure des coulées comporte des gorgones noires avant d'arriver sur un récif classique qui se termine dans une petite dizaine de mètres par des patates de roches, en fait, des fragments de lave qui ont été éjectés du volcan et qui forme maintenant des patates bien sympathiques couvertes d'éponges et de gorgones qui forme un patchwork photogénique. C'est aussi une plongée où l'on peut voir des requins nourrices. Il y a en avait un sur la première plongée.


L'Ouest américain revisité




Un coin pénible où faire ses paliers

 

Plongée 6: Chien Tong et Marie-Jeanne

Au programme de cette plongée, 2 épaves. La principale est le bateau de pêche Chien Tong mais nous commençons la plongée par le petit remorqueur qu'est la Marie Jeanne. C'est un petit bateau mais quand même malgré sa taille avec de bonnes surprises au programme notamment une énorme pastenague posée sur la proue et des langoustes dans l'habitacle.


Ca glande sévère chez les pastenagues

Les 50m de sable qui nous sépare du Chien Tong sont aussi l'occasion de traverser un champ d'anguilles jardinières, ici aussi, très craintives avant d'arriver sur la proue du Chien Tong, massive vue d'en dessous. Nous longeons le bas de l'épave jusqu'à l'hélice avec encore des langoustes au programme. Les langoustes ici sont nombreuses et monstrueuses par leur taille.




Le Chien Tong, une épave de taille moyenne



Sortez vos tubes de mayonnaise

On remonte sur le pont du bateau. Pas énormément de vie sur les parties principales, l'épave est encore en phase de colonisation. Enfin... c'est très relatif puisqu'il y a des carangues qui passent et puis il y a des tortues et des pastenagues à l'avant. Une épave sympathique que nous revisiterons de nuit pour un spectacle étonnant.

 


Plongée 7: Gibraltar


Le côté de l'île où l'on est donne une vue imprenable sur le terminal pétrolier. Chaque matin apporte son lot de nouveaux supertankers ou méthaniers ancrés au large ou à quai au terminal. A l'échelle de l'île, ils paraissent énormes.

Aujourd'hui nous avons 3 plongées dont 2 nous amènent du côté du terminal. La première est Gibraltar. C'est au pied du volcan. La côte est exposée et on sentira une certaine houle au fond durant cette plongée qui me rappelle bizarrement... la Gabinière et la Pointe de Montrémian. On est ici dans un monde d'éboulis. On s'attend à un mérou de Port-Cros... Non... Pas mal de ptérois sur ce site et de grosses langoustes. Je me plaignais que les langoustes en méditerranée avaient disparu au profit des homards. Bin ici, il n'y a pas de problèmes de langoustes visiblement... De retour vers le bateau, on croisera un calmar de récif, l'occasion de constater que ces êtres à caractère ventouseux sont ici attirées par les phares même de jour. Et puis il y aura un requin nourrice sous une roche qui glande comme tous les requins nourrices. Cette plongée ne m'a pas laissé un souvenir impérissable question rencontres mais la topographie était intéressante et rien que le cadre aérien avec le volcan qui tombe à pic et les chèvres le long des parois mérite le détour.


Là encore, pas mal de langoustes

 

Plongée 8 : Negapatch

Moins verticale que Gibraltar, je garde une excellent souvenir de Negapatch, un ensemble de roche sur un fond de sable, des roches qui donnent l'impression d'être dans un aquarium avec des éponges colorées et beaucoup de poissons dont un baliste qui me tiendra compagnie une bonne partie de la plongée. On retrouve ici les poissons habituels des récifs avec une paire de rascasses en prime et des murènes pour une plongée pas profonde et très relaxante. En plus il y avait un beau soleil et bonne visibilité qui mettait largement en avant la beauté de ce petit récif.


Heeeellooo !

 

Plongée 9 : Five Fingers Drift

C'est la troisième plongée de la journée et on va cette fois faire une dérivante. Comme Olivier et moi, on consomme peu, il s'agit d'aller d'un site à un autre site sur une assez longue distance. Une jolie balade alternant coulées de lave et sable blanc. Un requin de récif passera nous voir. On verra aussi des poissons chevalier lancier, des poissons quasi emblématiques de Saint Eustache.


Le Chevalier Lancier

 

Plongée 11 : Princess Corner

Ce matin nous sommes allés, Ingrid et moi sur le Grand Canyon, Olivier ayant une otite qui met hélas fin prématurément à ses plongées. Princess Corner est l'un des sites que l'on a traversé hier durant notre Five Fingers Drift. C'est aussi là qu'on avait aperçu le requin de récif. Aujourd'hui il y en a deux et ils tournent pendant quelques minutes autour de nous.


Un visiteur curieux

Balade à travers le récif. C'est surtout sur la fin de la plongée que je découvrirai avec Mike une partie intéressante du récif avec des surplombs gorgés de poissons dont un poisson porc-épic de taille monstrueuse. Mike me montrera également des "monnaies" ou cyphoma, un mollusque proche de la porcelaine qui habite les gorgones.


Cyphoma(s)

 

Plongée 12 : Chien Tong by night

De retour ce soir sur le Chien Tong. C'est une première nocturne en vidéo avec mon nouveau système à Leds et aussi une première nocturne avec mon nouvel ordinateur DR5. J'aurais dû régler la luminosité de l'écran OLED au minimum car ça flashe quand même pas mal dans la gueule. Mais certainement pas autant que les éclairages vidéos qui illuminent largement l'épave. Encore un peu de courant à la descente et on est sur le sable à longer l'épave. Ironiquement il y a peu de langoustes cette fois-ci par rapport à la journée. Le sable gris/noir donne l'impression sur une plongée de nuit à Lembeh et une sorte de crabe dromie sans son éponge ou une calape, je ne sais pas trop, confirme cette impression.

Mais non, nous sommes bien sur une épave et après ce petit tour sur le sable, il est temps d'aller sur le pont principal où l'arrière est devenu un squat pour la dizaine de tortues qui dorment un peu partout sur le navire. Là en écrivant ça, je me rends compte que cette plongée est en 1150 plongées celle où j'ai le plus vu de tortues et les Maldives n'ont plus qu'à aller se rhabiller. Je note qu'elles sont plus grosses que celles que l'on voit le jour et je m'interroge. En fait, il y a deux espèces: apparemment on voit surtout le jour les tortues vertes (Chelonia mydas) et la nuit les tortues imbriquées (Eretmochelys imbricata) même si le lendemain je croiserai une tortue imbriquée pour changer des tortues vertes. On trouve aussi des tortues luth à Saint Eustache mais nous en avons pas vu. Toujours est-il que cette nuit, je croiserai aussi une tortue verte le long de l'épave. Bref, à l'image des statuts Facebook, les tortues c'est compliqué !


"Chéri
, il y a une tortue qui dort dans les toilettes !?"


Je ne sais pas qui avait la priorité sur la route cette nuit là, mais visiblement la tortue était curieuse...


Pareil pour cette raie de plus d'un mètre d'envergure...



Et puis y'a de la raie aussi au sur le pont supérieur. Une d'ailleurs d'un fort beau gabarit viendra me voir avant de disparaître sur le sable. Alors que la plongée s'achève nous terminons le spectacle par une cygale de mer près du mouillage. Le Chien Tong c'était bien de jour, c'est excellent la nuit !


La Cygale de Mer ici aussi a un look inimitable... et inimité



Plongée 13 : Anchor Point

Dernières plongées du séjour avec une première à Anchor Point. Bon c'est encore un site avec des coulées de lave et du sable mais y'a une ancre énorme ce qui explique probablement pourquoi le site s'appelle Anchor Point. On croisera donc une ancre et une tortue imbriquée aussi plus coopérative que ses homologues les tortues vertes pour poser en vidéo (à moins que ce soit mon charisme qui subitement aurait atteint un nouveau seuil). Le récif est poissonneux et c'est l'occasion de croiser pas mal d'espèces différentes de poissons.



Bonjour toi !


Beaucoup de poissons colorés sur cette plongée.

Plongée 14: Double wreck

Ultime plongée à double wreck qui ressemble étrangement à triple wreck sauf que c'est à mon goût nettement mieux parce que ça sent bon la muck diving de quoi m'émoustiller largement. Comme triple wreck et anchor point, il y a aussi des ancres. Il y a aussi des tortues vertes qui mangent ce qui semble être des caulerpes sur le fond "herbeux-sableux". Le récif en soi n'est pas très haut et est composé comme Triple wreck de ballasts. Le point fort de cette plongée pour le photographe ou vidéaste, c'est qu'il y a beaucoup de petits poissons ,de mollusques, (calmars entre autre, nudibranches...) du sable pour se poser mais pour le plongeur en général c'est la présence de monstrueuses pastenagues un peu partout.


Difficile de faire plus gros en matière de pastenague


Un coup d'oeil dans le bleu permettra d'observer quelques calmars.

 

Le mot de la fin


En dehors des sentiers battus, Saint Eustache est une perle. Le contraste avec la civilisation proche de Saint-Martin est saisissant et c'est incontestablement une destination très reposante. Lorsque je suis rentré en France, on m'a demandé comment étaient les plongées et j'ai répondu que c'était intéressant avec beaucoup de jardins de corail, les petits poissons coralliens mais relativement peu de gros... avant de parler des tortues, des grandes raies, des requins... Bref, pour avoir visité le monde de la muck diving et le monde des grands pélagiques aux Maldives, il est clair pour que Saint-Eustache n'appartient à ni l'un ni l'autre mais propose sans prétention de très bonnes plongées, très relaxantes avec des rencontres variées et sympathiques, une destination qui donne incontestablement une envie d'y revenir.

 

 
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