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L'avant dernière frontière Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
03-01-2014. Lu 2171 fois.
Dans la continuité des plongées en dehors des destinations plongées fréquentées, cette fois-ci c'est en Islande où à la faveur d'un déplacement pour mon travail j'ai déposé mes palmes pour cinq plongées aussi froides que déconcertantes. La plongée en eau froide, voire très froide n'est pas en soi une nouveauté pour moi après quelques années passées à plonger emmitouflé dans ma combinaison étanche dans les eaux de Monterey en Californie puis dans celles du Maine et du Massachusetts.

Malgré ça, il reste toujours un petit côté sadomasochiste à l'idée qu'il va falloir s'habiller dans de l'air glacé pour ensuite aller se tremper dans de l'eau tout aussi glacée. Mais la température ne doit pas faire oublier qu'il y a de belles plongées à faire.

L'Islande n'est pas la destination plongée à laquelle on pense en premier face aux tropiques et même si on vise l'eau froide, ce n'est pas forcément non plus le choix évident face aux forêts géantes de kelp de la côte Nord-Ouest américaine ou aux fjords norvégiens. La plongée sur ces destinations n'est pas spécialement compliquée à organiser. Il y a des centres, même des croisières pour peu que l'on ait fait ses devoirs de recherche des bonnes adresses sur le web et réglé la logistique des transports.

Organiser un séjour plongée en Islande fût à l'inverse un peu plus compliqué car ici cela plonge relativement peu. En étant situé à la frontière du cercle polaire arctique, on est sans surprise très loin des conditions de plongée en Mer Rouge ce qui se traduit par nettement moins de monde dans l'eau et la logistique du fait du climat est tout de suite plus compliquée. Il y a en gros en Islande deux régions où il est possible et relativement facile de plonger, Reykjavik à l'Ouest située à 64°N de latitude et Akureyri, à 390km de la capitale, petite ville au creux d'un fjord à 65°45'N. Le reste est plus ou moins inconnu et non plongé en dehors d'expéditions organisées par les quelques centres qui opèrent dans ces deux villes. Le terme "frontier diving" reviendra plusieurs fois dans les briefings car, au final, même si tout est réglé merveilleusement comme du papier à musique question logistique, on est clairement à la limite géographique "touristique" de la plongée. Au delà, cela relève de l'expédition plongée sur mesure.

L'impression de bout du monde prédomine même à Reykjavik.

Mais commençons par le commencement. Pour y aller, c'est assez simple puisque plusieurs compagnies aériennes (mais pas Air France) desservent cette destination au départ de Paris. L'Islande est un point de transit pour les voyageurs allant ou venant de l'Amérique du Nord. De fait, il y a du monde dans l'avion et les vols sont réguliers. 2013 a été une bonne année pour le tourisme en Islande car tout comme les Açores que j'ai revisité un mois auparavant, les crises dans le monde Arabe ont amené un flot de touristes supplémentaire sur ces destinations. La croissance de l'activité touristique en Islande est actuellement de 10% par an. Malgré cela, la difficulté sera sans doute de réserver votre séjour plongée car s'il y a beaucoup de touristes attirés par les décors surréalistes de cette nation, il y a très peu de plongeurs.


Reykjavik

J'ai monté mon voyage avec Dive.Is, la structure plongée "historique" d'Islande, une structure 5 étoiles PADI. Le site indique les sorties et les dates des excursions mais il faut sur les packages plongée un nombre minimum de participants. Initialement, j'étais le seul participant sur un minimum de deux nécessaires et il fallut attendre plusieurs jours avant que le package soit confirmé. Au final, on sera trois sur ce package comprenant 5 plongées, tout l'équipement ainsi que le transport en van de l'hôtel aux sites. Le tout pour 599 euros. Car oui, c'est une destination chère et la plongée n'étant pas une activité bon marché à la base, ici c'est encore plus cher. Ces plongées sont les plus chères réalisées jusqu'à présent. Avec l'hébergement et sans le transport en avion, trois jours de plongée reviennent facilement à presque 1000 euros. Ironiquement, les prix étaient encore plus élevés avant la crise de la fin des années 2000. Les tarifs ont bien diminué à ce qu'il paraît mais ils restent encore bien plus élevés que de nombreux pays nordiques... y compris la Norvège.

Je suis arrivé un mercredi dans une sorte de brouillard dense mêlé de pluies qui ne pouvait ne s'accompagner que d'un "mais qu'est ce que je fous là ?". Le lendemain, j'ai profité de cette première journée de vacances pour aller visiter en car en un après midi, Þingvellir National Park où passe ni plus ni moins que la dorsale médio-atlantique, Geysir et ses geysers et les chutes de Gullfoss, deux chutes parmi les plus célèbres d'Islande. Le temps reste maussade mais c'est l'occasion d'observer ces paysages si particuliers où la nature se semble se limiter à de la mousse bien verte qui contraste avec le chao des roches volcaniques enchevêtrées et profondément noires. Les chutes, les geysers, les cassures tectoniques témoignent de l'intense activité géologique de cette île et à bien des égards, on se croirait parfois sur une autre planète.

Baignade interdite à Gullfoss

C'est sans doute pour cela qu'un certain nombre de productions cinéma et télévisées ont été tournées en partie ou totalement en Islande comme les récents Games of Throne, Oblivion et Prometheus. La visite guidée était en tout cas une bonne mise en appétit sur cette contrée étrange d'autant que la guide (qui parlait trop) nous aura largement appris que l'Islande c'est un pays jeune, un pays libre avec plein d'auteurs célèbres de romans, tableaux, où le japonais est la troisième langue apprise à l'université, où l'église la plus petite du pays est montée sur roues pour être déplacée plus facilement. Je me régale toujours de ces choses un peu décalées. Ca tombe bien car je ne suis pas au bout de mes surprises.

Première journée de plongée: une faille, des os de baleines et de l'eau saumâtre

Le lendemain c'est le grand jour. Je suis à 8h pétante en bas de l'hotel à attendre le van de Dive.Is. Le guide s'appelle AJ. Il est originaire de Pologne, branché tek/spéléo. On passe chercher les autres binomes, Corina, originaire de Suisse et qui va faire ses premières plongées en étanche et Tony de Hong Kong qui lui n'a pour ainsi dire jamais plongé dans des eaux avec des algues.

Pour cette première sortie, nous avons prévu d'aller au lac Kleifarvatn, un site proche de Reykjavik avec une source géothermale. L'excitation monte dans le van à mesure que nous quittons la ville pour des étendues volcaniques et désertes en cette belle matinée ensoleillée. Le goudron laisse la place à du gravier noir avec toujours ces montagnes volcaniques à proximité qui donne un côté lunaire aux paysage. On quitte la route pour une piste. On y est presque... sauf qu'au final on y arrivera jamais car le van s'embourbera dans le passage d'une rivière ce qui nous rappellera qu'on part effectivement plonger au milieu de nulle part. Le portable ne passe plus, celui de AJ marche. On attendra une quarantaine de minute que le patron du centre vienne avec un gros 4x4 nous sortir de là. La piste est en fait impraticable donc il faut aller sur un autre site.

Et au milieu coulait une rivière... qui a emporté la route. C'est embarrassant !

Mais d'abord on s'arrête regarder à Krýsuvík, une zone avec des sources chaudes de boues. Ca sent l'oeuf pourri - ce sera une constante de ce séjour d'ailleurs les odeurs parfois sulfurées y compris dans la douche. Ca fait des bulles, ça fume. On se balade sur la colline d'où l'on peut admirer la superbe vallée avec le lac, la mer au loin, les montagnes. On reprend la route pour le site de la plongée en mer, Bjarnagja.

De beaux paysages volcaniques

Difficile de savoir au final si c'est une plongée mer ou rivière tellement c'est bizarre. Au bout d'une piste, cette fois sans rivière à traverser, le van s'arrête à proximité de moutons, de quelques petites maisons abandonnées. Le rivage est encore à 200-300m et pourtant le site est là juste derrière le van... dans une crevasse. Ce site est en fait une ancienne source hydrothermale. En Islande, l'eau chaude du robinet est naturellement chaude au sens qu'elle est pompée dans des stations positionnées au dessus de sources géothermales qui produisent l'eau de consommation ou l'électricité du pays.

Les forces de la nature sont ici une source d'énergie en apparence illimitée. Ce site est une ancienne petite station de pompage, ancienne car les mouvements tectoniques sous nos pieds ont finalement eu raison de l'eau chaude pour laisser de l'eau douce en surface et de l'eau de mer au fond infiltrée à travers les nombreuses fractures dans les roches. Car l'Islande c'est aussi un gruyère géologique. Donc là pas d'eau chaude au programme avec un 7°C qui justifie largement l'étanche. Le matériel de plongée est très bien dans l'ensemble. Avant le voyage, j'avais fourni mes mensurations pour l'étanche et le sous-vêtement. C'est du matériel Bare en néoprène comprimé en très bon état avec des gants 7mm à 3 doigts.

Oui on est au milieu de nulle part.

Après un briefing détaillé, on s'équipe tranquillement et on se met à l'eau. C'est toujours à la fois insignifiant et important le moment où l'on distingue pour la première fois un nouveau milieu. Là je suis dans une crevasse. L'eau est glacée mais délicieusement claire... et douce. Je suis en eau douce. On commence la plongée dans cette crevasse par la vision de bois de cerfs mis là par les autochtones en vue d'être nettoyés par d'autres bestioles. En descendant, l'eau se trouble au niveau de la halocline, cette limite floue entre eau de mer et eau douce. On est ensuite en mer avec des crabes avant d'arriver au fond de la crevasse où il y a des ossements de baleines qui là aussi sont posés pour être nettoyés probablement par des crabes. Ca fait un peu dépotoir tout ça mais c'est étrange. Le site n'est pas bien grand et surtout pas très large et peu à peu l'eau se trouble par notre passage malgré quand même 20m d'eau.

Il est question de faille en eau saumatre pour cette première plongée.


La roche basaltique et les dépôts de particules dessus donnent l'impression d'être sur une dorsale médio atlantique. Euh... en fait c'est le cas quand on y réfléchit. 40 minutes de réflexion plus tard, je sors de l'eau, les botillons de l'étanche dans la boue, au milieu de l'herbe, devant des moutons, déconcerté par ce site étroit, me demandant si j'étais dans un dépotoir, dans une carrière ou en mer. Mais j'ai envie de remettre ça car c'était bien agréable tout ça même si je pense que la plongée à Kleifarvatn aurait été nettement mieux. Malheureusement qu'une seule plongée était prévue. On rentre sur Reykjavik non sans faire un arrêt au Blue Lagoon, une sorte de piscine naturelle à l'eau laiteuse chargée en silice un peu bleutée. C'est bon pour le corps à ce qu'il paraît. La couleur bleue en tout cas contraste avec les roches bien noires.

Le Blue Lagoon, une autre planète.
 

Deuxième jour: dance avec le loup

Le lendemain, nous partons plonger pas très loin de l'aéroport international. Il fait beau mais un vent glacial rappelle qu'on est pas sous les tropiques et qu'il va falloir s'équiper pour aller dans l'eau. Le van nous emmène au petit port de Gardur où l'on s'équipe pour une plongée directement du quai. Sur cette partie de l'Islande, il n'y a pas de plongées en bateau et à vrai dire, il n'y a que quelques plongées en bateau dans le nord de l'Islande. Au programme, AJ nous vend des laminaires, des poissons plats, de la lompe, de la baudroie et mes amis les wolf fish (Anarhichas lupus), que l'on connaît dans les supermarchés du nord de la France sous le nom de "loup", à ne pas confondre avec le "loup" du sud qui est en fait du "bar" (Dicentrarchus labrax) dans le nord. La petite équipe s'équipe avant de faire un beau et long saut droit du quai, l'eau étant 2m plus bas mais ça nous fait économiser un peu d'air et un peu de nage et nous sommes direct sur 6m de fond.
Attention à la marche...
 

Bon, la mer en Islande, ça ressemble à la Bretagne avec son lot de laminaires, de fucus. La visibilité est meilleure que dans mon fief lorientais, l'eau à 7°C. Il y a des poissons qui passent au loin. AJ dit que ce sont des maquereaux mais j'ai quelques doutes vue la forme de la ligne latérale, je pense plutôt à des petits lieus jaunes en bancs assez denses. On est loin du dépaysement absolu face à un décor qui ressemble à la pointe du Chateau de Kervedan à première vue. Je dis à première vue car souvent en plongée, il faut regarder à différentes échelles pour voir qu'en fait il y a des différences certaines dans les habitants des lieux.

 

Des fonds de laminaires qui ressemblent à la Bretagne

Là, les étoiles de mer, les nudibranches diffèrent et aussi on trouve des poissons qu'on ne trouve pas sur nos côtes, à commencer par certaines espèces de poissons plats comme la limande sole qu'on trouve chez le poissonnier mais jamais en plongée. Le site qui alterne entre sable, laminaires et roches est d'ailleurs riche en poissons plat: outre les limandes soles (Microstomus kitt), on trouve aussi des flets, des plies et le phrynorhombe de Norvège (Zeugopterus norvegicus) qui lui me permet de me la péter en rédigeant ce compte-rendu de voyage.
Limande sole

On ne verra pas de lompe ni de baudroie mais par contre, je trouverai un loup dans un trou (bin oui, je suis le biologiste marin du voyage, donc c'est à moi de trouver les trucs). Les lecteurs les plus accros au respect de l'environnement vont sans doute pas apprécier mais AJ avait pris une moule avec lui qu'il casse sur mon bloc pour nourrir cette blennie géante... qui reste sagement dans son trou. Visiblement ce n'est pas l'heure du casse-croute. En tout cas, le zoarcoïdae du fond de son terrier ressemble tout droit à un animal sorti du Muppet Show, certes un peu moins bizarre que son cousin du Pacifique qui avait accompagné quelques une de mes plongées californiennes mais cette rencontre mérite à elle seule cette plongée. Je suis remonté très content après une cinquantaine de minutes de plongée dans une petite dizaine de mètres.

Le retour du loup dans mes plongées...

Le temps de boire un chocolat, de tenter vainement de rester au chaud et je repars pour la seconde plongée, cette fois seul avec AJ puisque mes deux accolytes étaient frigorifiés. On explore une zone un peu plus lointaine. Pas de loup à l'horizon, pas mal de poissons et une petite gonnelle (Pholis gunnellus). On est bien là sous l'eau entre les canyons de sable, les roches. Pas de courant et la qualité de l'étanche fait qu'on a pas trop envie de remonter. Mais toutes les bonnes choses ont une faim et je remonte finalement. Il fait de plus en plus froid et je suis de plus en plus content.

...Pendant qu'un chabot essaie de passer inaperçu
 

Dernier jour le cul entre deux plaques tectoniques


Le lendemain nous allons dans les terres pour la plongée la plus célèbre d'Islande, Silfra et l'une des plongées qui figure dans un certain nombre de classements des sites à faire dans le monde. Ce site se trouve sur les rives du lac Þingvallavatn. C'est le long des rives de ce lac qu'a été fondé le parlement d'Islande en 930. Certes, c'est pas super intéressant pour les deux plongées qui nous concerne mais c'est bon à savoir surtout qu'en fin de compte le parlement garant de la stabilité du pays fût fondé dans une région instable géologiquement parlant.

En effet, nous sommes en pleine zone de la dorsale médio-atlantique où se rencontrent les plaques eurasiennes et nord-américaine. La région est couverte de fractures et c'est précisément là où nous allons, dans l'une d'elle: Silfra. Le lac est alimenté par une eau en provenance direct des glaciers au loin. Elle met 50 à 100 ans à se faufiler à la travers la roche pour arriver jusqu'à notre point de départ. Outre le fait que cette eau est potable, elle présente deux caractéristiques: d'une part la visibilité est extrêmement bonne, de l'ordre de 150 à 300m les bons jours. D'autre part, la température de l'eau est très basse, de 2 à 3°C.
Entre 2 continents...

La plongée consiste à se promener à travers la fissure entre l'Amérique et l'Europe et à admirer la vue. Ce n'est pas une plongée bio au sens que même si l'on trouve des algues, il y a des peu voire pas de poissons. Le lac abrite 7 espèces de truites (dont certaines de tailles assez conséquentes) mais elles ne s'aventurent que très rarement dans la faille. La plongée se fait avec un point de sortie différent du point d'entrée. Dans les deux cas, une plateforme est aménagée pour l'accès des plongeurs et le site indique les consignes de sécurité. Le parking est lui-même équipé de tables permettant de déposer le matériel et de s'équiper tranquillement. On s'équipe donc avant de prendre le petit chemin qui mène à la plateforme.

Le site de plongée est aménagé pour faciliter la mise à l'eau.

La mise à l'eau se fait sans problème et dès les premières secondes la tête dans l'eau, le froid est vite oublié devant la clarté de l'eau. C'est indescriptible le fait d'être dans la nature et d'avoir une visi meilleure que dans une piscine. Une palanquée est déjà partie et je l'aperçois au loin très nettement. La plongée recouvre une surface de 600m de long sur 200 de large. Le site comporte 3 parties: le hall, la cathédrale et le lagon. Il y a également un réseau de grottes qui officiellement descendent à 63m mais interdites aux plongeurs même spéléo du fait des risques d'effondrement. Le hall est un passage de 200m de long avec des montées et des descentes entre quelques décimètresde profondeurs jusqu'à quelques mètres. C'est un bon site pour tester ses capacités à gérer la flottabilité de son étanche.

Dans le long couloir du Hall

Le Hall nous amène ensuite devant la Cathédrale. C'est un énorme canyon de 100m de long sur 20 de profondeurs où l'on a l'impression de voler.

La Cathédrale
 


La visibilité s'étend très loin jusqu'à une pente de sable fin qu'il faut remonter pour arriver sur le lagon qui mérite bien son nom. La visibilité reste magique mais c'est surtout la couleur bleutée de l'eau qui donne un côté tropical au site. Il y a là aussi quelques fissures.
Et le lagon

Les deux plongées ont duré chacune 35-40 minutes. La sortie de l'eau se fait assez loin du parking ce qui implique qu'en dépit de la température de l'eau, tout le monde arrive en sueur au van.

Toutes les bonnes plongées ont une fin. Et en plus, là on rentre à pied !
Silfra fût deux très belles plongées qui laissent un goût de trop peu à l'ensemble de mon séjour islandais. Certes la douleureuse est clairement douloureuse qui font de cette destination un mauvais rapport qualité/prix question plongée mais il y a un côté aventure qui ravira celui ou celle qui cherche de la plongée hors des sentiers battus. Il y a aussi un côté addictif à l'Islande. La destination est clairement hors norme et avec le bon budget, pouvoir alterner les visites des fabuleux décors avec des plongées à la frontière de l'Arctique est probablement la meilleure des choses à faire. Bref, cet épisode dans le froid s'est terminé pour moi mais je pense que j'y remettrais les palmes dans le futur.
 
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